leur fit signe de se taire. sac longchamps pliage soldes
04/09/2013 16:29
– Et parce que votre mari m’a fait du bien, il faut que je fasse du mal à un autre ? Encore si la place était vacante… »Jacques allait continuer, lorsque l’hôtesse entra tenant entre ses bras Nicole emmaillotée, la baisant, la plaignant, la caressant, lui parlant comme à son enfant : « Ma pauvre Nicole, elle n’a eu qu’un cri de toute la nuit. Et vous, messieurs, avez-vous bien dormi ?LE MAÎTRETrès bien.L’HÔTESSELe temps est pris de tous côtés.JACQUESNous en sommes assez fâchés.L’HÔTESSECes messieurs vont-ils loin ?JACQUESNous n’en savons rien.L’HÔTESSECes messieurs suivent quelqu’un ?JACQUESNous ne suivons personne.L’HÔTESSEIls vont, ou ils s’arrêtent, selon les affaires qu’ils ont sur la route ?JACQUESNous n’en avons aucune. sac longchamp pliage pas cher
L’HÔTESSECes messieurs voyagent pour leur plaisir ?JACQUESOu pour leur peine.L’HÔTESSEJe souhaite que ce soit le premier.JACQUESVotre souhait n’y fera pas un zeste ; ce sera selon qu’il est écrit là-haut.L’HÔTESSEOh ! c’est un mariage ?JACQUESPeut-être que oui, peut-être que non.L’HÔTESSEMessieurs, prenez-y garde. Cet homme qui est là-bas, et qui a si rudement traité ma pauvre Nicole, en a fait un bien saugrenu… Viens, ma pauvre bête ; viens que je te baise ; je te promets que cela n’arrivera plus. Voyez comme elle tremble de tous ses membres !LE MAÎTREEt qu’a donc de si singulier le mariage de cet homme ? »À cette question du maître de Jacques, l’hôtesse dit : « J’entends du bruit là-bas, je vais donner mes ordres, et je reviens vous conter tout cela… » Son mari, las de crier : « Ma femme, ma femme », monte, et avec lui son compère qu’il ne voyait pas. sac longchamp pas cher L’hôte dit à sa femme : « Eh ! que diable faites-vous là ?… » Puis se retournant et apercevant son compère : « M’apportez-vous de l’argent ?LE COMPÈRENon, compère, vous savez bien que je n’en ai point.L’HÔTETu n’en as point ? Je saurai bien en faire avec ta charrue, tes chevaux, tes bœufs et ton lit. Comment, gredin !LE COMPÈREJe ne suis point un gredin.L’HÔTEEt qui es-tu donc ? Tu es dans la misère, tu ne sais où prendre de quoi ensemencer tes champs ; ton propriétaire, las de te faire des avances, ne te veut plus rien donner. Tu viens à moi ; cette femme intercède ; cette maudite bavarde, qui est la cause de toutes les sottises de ma vie, me résout à te prêter ; je te prête ; tu promets de me rendre ; tu me manques dix fois. Oh ! je te promets, moi, que je ne te manquerai pas. Sors d’ici… »Jacques et son maître se préparaient à plaider pour ce pauvre diable ; mais l’hôtesse, en posant le doigt sur sa bouche, leur fit signe de se taire. sac longchamps pliage soldes
L’HÔTESors d’ici.LE COMPÈRECompère, tout ce que vous dites est vrai ; il l’est aussi que les huissiers sont chez moi, et que dans un moment nous serons réduits à la besace, ma fille, mon garçon et moi.L’HÔTEC’est le sort que tu mérites. Qu’es-tu venu faire ici ce matin ? Je quitte le remplissage de mon vin, je remonte de ma cave et je ne te trouve point. Sors d’ici, te dis-je.LE COMPÈRECompère, j’étais venu ; j’ai craint la réception que vous me faites ; je m’en suis retourné ; et je m’en vais.L’HÔTETu feras bien.
L’HÔTESSECes messieurs voyagent pour leur plaisir ?JACQUESOu pour leur peine.L’HÔTESSEJe souhaite que ce soit le premier.JACQUESVotre souhait n’y fera pas un zeste ; ce sera selon qu’il est écrit là-haut.L’HÔTESSEOh ! c’est un mariage ?JACQUESPeut-être que oui, peut-être que non.L’HÔTESSEMessieurs, prenez-y garde. Cet homme qui est là-bas, et qui a si rudement traité ma pauvre Nicole, en a fait un bien saugrenu… Viens, ma pauvre bête ; viens que je te baise ; je te promets que cela n’arrivera plus. Voyez comme elle tremble de tous ses membres !LE MAÎTREEt qu’a donc de si singulier le mariage de cet homme ? »À cette question du maître de Jacques, l’hôtesse dit : « J’entends du bruit là-bas, je vais donner mes ordres, et je reviens vous conter tout cela… » Son mari, las de crier : « Ma femme, ma femme », monte, et avec lui son compère qu’il ne voyait pas. sac longchamp pas cher L’hôte dit à sa femme : « Eh ! que diable faites-vous là ?… » Puis se retournant et apercevant son compère : « M’apportez-vous de l’argent ?LE COMPÈRENon, compère, vous savez bien que je n’en ai point.L’HÔTETu n’en as point ? Je saurai bien en faire avec ta charrue, tes chevaux, tes bœufs et ton lit. Comment, gredin !LE COMPÈREJe ne suis point un gredin.L’HÔTEEt qui es-tu donc ? Tu es dans la misère, tu ne sais où prendre de quoi ensemencer tes champs ; ton propriétaire, las de te faire des avances, ne te veut plus rien donner. Tu viens à moi ; cette femme intercède ; cette maudite bavarde, qui est la cause de toutes les sottises de ma vie, me résout à te prêter ; je te prête ; tu promets de me rendre ; tu me manques dix fois. Oh ! je te promets, moi, que je ne te manquerai pas. Sors d’ici… »Jacques et son maître se préparaient à plaider pour ce pauvre diable ; mais l’hôtesse, en posant le doigt sur sa bouche, leur fit signe de se taire. sac longchamps pliage soldes
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