volatiliser instantanement. doudoune moncler pas cher
18/09/2013 14:57
Pardieu ! je regrette que le cas ne se soit pas présenté « pour voir ».– Et tu aurais vu, répondit Barbicane. On sait maintenant que la chaleur n’est qu’une modification du mouvement. Quand on fait chauffer de l’eau, c’est-à-dire quand on lui ajoute de la chaleur, cela veut dire que l’on donne du mouvement à ses molécules.– Tiens ! fit Michel, voilà une théorie ingénieuse !– Et juste, mon digne ami, car elle explique tous les phénomènes du calorique. La chaleur n’est qu’un mouvement moléculaire, une simple oscillation des particules d’un corps. Lorsqu’on serre le frein d’un train, le train s’arrête. moncler boutique france
Mais que devient le mouvement dont il était animé ? Il se transforme en chaleur, et le frein s’échauffe. Pourquoi graisse-t-on l’essieu des roues ? Pour l’empêcher de s’échauffer, attendu que cette chaleur, ce serait du mouvement perdu par transformation. Comprends-tu ?– Si je comprends ! répondit Michel, admirablement. Ainsi, par exemple, quand j’ai couru longtemps, que je suis en nage, que je sue à grosses gouttes, pourquoi suis-je forcé de m’arrêter ? Tout simplement, parce que mon mouvement s’est transformé en chaleur ! »Barbicane ne put s’empêcher de sourire à cette repartie de Michel. Puis, reprenant sa théorie :« Ainsi donc, dit-il, dans le cas d’un choc, il en eût été de notre projectile comme de la balle qui tombe brûlante après avoir frappé la plaque de métal. C’est son mouvement qui s’est changé en chaleur. En conséquence, j’affirme que si notre boulet avait heurté le bolide, sa vitesse, brusquement anéantie, eût déterminé une chaleur capable de le volatiliser instantanément. doudoune moncler pas cher – Alors, demanda Nicholl, qu’arriverait-il donc si la Terre s’arrêtait subitement dans son mouvement de translation ?– Sa température serait portée à un tel point, répondit Barbicane, qu’elle serait immédiatement réduite en vapeurs.– Bon, fit Michel, voilà un moyen de finir le monde qui simplifierait bien les choses.– Et si la Terre tombait sur le Soleil ? dit Nicholl.– D’après les calculs, répondit Barbicane, cette chute développerait une chaleur égale à la chaleur produite par seize cents globes de charbon égaux en volume au globe terrestre.– Bon surcroît de température pour le Soleil, répliqua Michel Ardan, et dont les habitants d’Uranus ou de Neptune ne se plaindraient sans doute pas, car ils doivent mourir de froid sur leur planète.– Ainsi donc, mes amis, reprit Barbicane, tout mouvement brusquement arrêté produit de la chaleur. Et cette théorie a permis d’admettre que la chaleur du disque solaire est alimentée par une grêle de bolides qui tombe incessamment à sa surface. doudoune-moncler-en-cuir
On a même calculé…– Défions-nous, murmura Michel, voilà les chiffres qui s’avancent.– On a même calculé, reprit imperturbablement Barbicane, que le choc de chaque bolide sur le Soleil doit produire une chaleur égale à celle de quatre mille masses de houille d’un volume égal.– Et quelle est la chaleur solaire ? demanda Michel.– Elle est égale à celle que produirait la combustion d’une couche de charbon qui entourerait le Soleil sur une épaisseur de vingt-sept kilomètres.– Et cette chaleur ? …– Elle serait capable de faire bouillir par heure deux milliards neuf cents millions de myriamètres cubes d’eau.– Et elle ne vous rôtit pas ? s’écria Michel.– Non, répondit Barbicane, parce que l’atmosphère terrestre absorbe les quatre dixièmes de la chaleur solaire.
Mais que devient le mouvement dont il était animé ? Il se transforme en chaleur, et le frein s’échauffe. Pourquoi graisse-t-on l’essieu des roues ? Pour l’empêcher de s’échauffer, attendu que cette chaleur, ce serait du mouvement perdu par transformation. Comprends-tu ?– Si je comprends ! répondit Michel, admirablement. Ainsi, par exemple, quand j’ai couru longtemps, que je suis en nage, que je sue à grosses gouttes, pourquoi suis-je forcé de m’arrêter ? Tout simplement, parce que mon mouvement s’est transformé en chaleur ! »Barbicane ne put s’empêcher de sourire à cette repartie de Michel. Puis, reprenant sa théorie :« Ainsi donc, dit-il, dans le cas d’un choc, il en eût été de notre projectile comme de la balle qui tombe brûlante après avoir frappé la plaque de métal. C’est son mouvement qui s’est changé en chaleur. En conséquence, j’affirme que si notre boulet avait heurté le bolide, sa vitesse, brusquement anéantie, eût déterminé une chaleur capable de le volatiliser instantanément. doudoune moncler pas cher – Alors, demanda Nicholl, qu’arriverait-il donc si la Terre s’arrêtait subitement dans son mouvement de translation ?– Sa température serait portée à un tel point, répondit Barbicane, qu’elle serait immédiatement réduite en vapeurs.– Bon, fit Michel, voilà un moyen de finir le monde qui simplifierait bien les choses.– Et si la Terre tombait sur le Soleil ? dit Nicholl.– D’après les calculs, répondit Barbicane, cette chute développerait une chaleur égale à la chaleur produite par seize cents globes de charbon égaux en volume au globe terrestre.– Bon surcroît de température pour le Soleil, répliqua Michel Ardan, et dont les habitants d’Uranus ou de Neptune ne se plaindraient sans doute pas, car ils doivent mourir de froid sur leur planète.– Ainsi donc, mes amis, reprit Barbicane, tout mouvement brusquement arrêté produit de la chaleur. Et cette théorie a permis d’admettre que la chaleur du disque solaire est alimentée par une grêle de bolides qui tombe incessamment à sa surface. doudoune-moncler-en-cuir
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